Stockholm à la carte – Guide pratique de la capitale suédoise

Andreas Gursky au musée d’Art Moderne.

Le Moderna Museet présentait récemment une exposition d’Andreas Gursky. Je connaissais ce photographe, mais ce n’est qu’une fois devant ses gigantesques formats que je me suis rappelé à quel point ses photos étaient impressionnantes ! Un sentiment qui domine ses photos : l’irréalité.
Dommage que la plupart étaient exposées en petit format, le but étant de donner un aperçu de toute son œuvre, de 1980 à 2008.

Andreas Gursky, F1 Boxenstopp

« F1, Boxenstopp I » d’Andreas Gursky

Mes photo favorites

  1. « F1, Boxenstopp I » (2007) : l’arrêt au stand pendant les courses de formule 1, Andreas Gursky a du se battre longtemps pour avoir le droit de photographier ces moments car ce milieu est sujet à l’espionnage industriel. Les personnages en combinaisons sont complètement figés, ils pourraient sortir du film « Armageddon ». Le contraste des couleurs de l’équipe rouge d’un côté et de l’équipe blanche de l’autre est juste sublime.
  2. « Kathedrale 1 » (2007) : l’intérieur d’une cathédrale gothique, avec des vitraux tellement immenses que l’on a l’impression d’observer  un monde de géant.
  3. « Receptionister, Spaeter, Duisburg » (1982) : cette série de réceptionnistes à Düsseldorf donne une idée de l’ambiance chaleureuse qui devait y régner…

Biographie

Andreas Gursky (né le 15 janvier 1955 à Leipzig, Allemagne) est un photographe allemand. Élève de Bernd et Hilla Becher, il se fait connaître par ses images très grands formats d’une implacable définition. C’est un des derniers tenants du réalisme photographique proche des théories de l’école de Düsseldorf.
Cet artiste fait des photographies vertigineuses. Des photos où on peut apercevoir des foules humaines, des fenêtres, des objets, des photos qui nous donnent le vertige. Des foules à l’infini, au point de ne plus distinguer une silhouette d’une autre. Les photographies d’Andreas Gursky sont habitées par le principe de répétition générale. Elles présentent aussi un intérêt sur le plan architectural : Andreas Gursky photographie le monde « global », postmoderne, de verre et d’acier. Ses photographies sont parmi les plus chères au monde : 99 Cent II Diptych (2001) a été adjugée 1 700 000 livres (3 346 456 euros) dans une vente aux enchères à Sotheby’s à Londres le 7 février 2007 (source Wikipedia).

Une réflexion au sujet de “Andreas Gursky au musée d’Art Moderne.

  1. hibiscus

    C’était une découverte pour moi, Gursky, et une bonne découverte. J’ai beaucoup aimé sa manière de représenter le minuscule dans l’immense. Certaines photos sont proches de l’abstrait.

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